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histoire de harry potter
PAR : kitty_boom
chapitre premier ; la nouvelle annee
Après un été incroyablement long, un trio casi inséparable de jeunes s’était rassemblé dans un compartiment inoccupé du Poudlard Expresse. Aucun d’eux ne parlait, chacun attendait impatiemment d’arriver à Poudlard, immense château qui, bientôt, serait leur demeure pour l’année scolaire. Hermione finit par rompre le silence pesant.
Je me demande s’ils ont trouvé quelqu’un pour le poste de défense contre les forces du mal… maintenant, ce sera plus important que jamais…
Hermione, après que l’un soit mort, que l’autre soit atteint d’amnésie grave, que le troisième s’est fait voir étant loup-garou, que l’avant dernier soit mort et que le dernier soit devenu fou à cause de tous les élèves qui l’ont détesté, crois-tu vraiment qu’ils en trouveront un? Lui répliqua Harry.
Moi, dit Ron, j’espère que ce sera Dumbledore qui nous donnera les cours…
Sur ces entre faits, le train ralentis sur les railles, sChapitre I à Une nouvelle année
igne que la gare de Pré-au-Lard était tout proche. Les trois amis descendirent et Ron et Hermione, assumant leur qualité de préfêts, s’éloignèrent en quête de personnes à aider, laissant derrière eux un Harry renfermé sur lui-même.
Après la mort de son parrain, la seule parcelle de joie qui imprégnait encore l’être de Harry s’était éteinte. Tous l’été, dans sa chambre, il n’avait cessé de broyer du noir, ne sortant de son antre que lorsqu’il devait aller manger ou qu’il avait besoin d’aller aux toilettes. Autrement, il ne cessait de ruminer des pensées sombres, jusqu’au jour où il a reçu sa liste de fournitures pour Poudlard. Pour la première fois depuis longtemps, il a souri.
Après avoir marché, il jeta un coup d’œil aux sombrals. Plus que jamais, il haïssait leur vue. Non pas qu’il étaient très laids; seulement, il avait vu des personnes mourir, et voir ces étranges animaux ne cessait de le lui rappeler. Il monta dans la calèche qui devait de mener aux château, cherchant des yeux Ron et Hermione, qui le rejoignèrent bientôt. Le voyage se fit en silence. Tous observaient le soleil se coucher, se demandant ce qui allait arriver cette année. Car, bien sûr, comme à chaque année, ils rencontreraient une chose dangereuse et il se doutaient bien de ce que cela serais : Voldemort ou ses acolytes, sûrement.
La carriole se stoppa et tous sortirent, en direction de Poudlard. Seulement, rendu sur les marches de l’immense château, une odeur désagréable se fit sentir, puis, sans crier gare, des gémissements de douleur et des cris de surprise rompirent les conversations. Relevant la tête, tous purent comprendre la raison de cette soudaine frénésie.
Au-dessus des élèves qui couraient pour se mettre à l’abris dans le château, Peeves, l’esprit frappeur, s’amusait à lancer des pétards sociers, artefac qui avait pour effet de brûler légèrement tout ce qu’ils touchaient en répendant un horrible odeur de putois ou autre déjection de toutes les sortes.
Il pourrait pas se calmer quelque fois lui? PEEVES! CONTINUE COMME ÇA ET J’APPELLE LE BARON SENGLAND!! Vociféra Hermione.
Oh, arrête, tu sais bien qu’il ne te… AÏE! STUPIDE FANTÔME, RETOURNE DANS TA…
Le fantôme venait de lancer ses pétards sur Ron, ce qui eût pour effet de le mettre dans une colère noir. Son visage s’empourpra, donnant l’impression qu’il allait bientôt prendre en feu.
Peeves… continue comme ça et je vais vraiment penser te renvoyer… et vous, Mr Weasley, tâchez de surveiller vos paroles, sinon je serai contraint de vous infliger une punition… maintenant, assez de bavardages, et rendez-vous immédiatement à la Grande-Salle, le festin devrait bientôt commencer, il ne manque plus que Hagrid et les premiers années…
Sursautant violemment, les trois amis se retournèrent vivement. Silencieusement, leur directeur était parvenu à dénicher le problème à sa source et à le régler rapidement. Il se routourna et, vivement, il s’en fut dans la Grande Salle.
Bien professeur… allez vous deux, pas la peine de traîner… Ron tu te soignera plus tard… décida Harry
SANS CŒUR! Riposta Ron.
Ha la la, ça va, on y va oui ou non?
Le sourire enfin aux lèvres, Harry ouvrit la marche et alla s’assire à sa place, à la table des Gryffondors. Levant la tête vers le plafond magique, il vit que le ciel, maintenant sombre, était parsemé d’étoiles lumineuses. Lumières scintillantes, Harry avait l’impression qu’elle tenait à lui témoigner qu’elles étaient toutes avec lui, que malgré la noirceur, la lumière persiste toujours.
« Et c’est pourtant vrai… pensa-t-il. Malgré toute la noirceur de la nuit, il y a toujours un astre, lune, soleil, étoile, qui brille de mille feux… comme pour nous redonner de l’espoir… »
Un coup de coude de la part de Neville, assis à côté de lui, lui fit reprendre le fils de l’histoire. Les conversations s’étaient tues, le choixpeau était dressé fièrement sur son tabouret. Tous l’observaient, principalement les premières années, qui en étaient légèrement effrayés. Une déchirure se fit, faisant sursauter tous les premières années et sourire les anciens, et le choixpeau entama sa chanson :
Y’a assez longtemps de cela,
Lorsque tous en la paix avaient foi
Les quatre plus grands des sorciers
Se sont aidés et Poudlard ont fondés.
Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard,
Tous en ce temps travaillaient de leur plus fort
Pour donner un espoir
À tous ces sorciers qui broyaient du noir.
Travaillant dans une totale fraternité
Oubliant enfin les erreurs passées
Travaillants des pieds et des mains
Pour que tous aillent un avenir certain.
Le grand Gryffondor,
Sage parmis les forts,
Dressa en haut d’une tour
Le dortoir de ceux qui seront en tout point pour
La fidélité, le courage
La vaillance et la force.
Usant de patience et de travail,
En secret Poufsouffle créa sa chambre
La loyauté et la justesse d’esprit
De ceux qui viendront à Poudlard
Chez elle, eux seuls seront pris.
Connaissance et sagesse
Créèrent quand à elles l’antre de Serdaigle
C’est à ces qualités
Et a votre amour des connaissance
Que vous devrez dire merci
Pour être à cette maison choisis.
Enfin, dans les cachots humides
Le malin et l’intrépide
Aura l’honneur de partager avec ses confrères
L’antre de Serpentard, homme aimant avoir pouvoir sur ses pairs,
Toujours au cœur de l’action.
Godric, Helga, Rowena et Salazard
Ensemble ont obtempérés.
Seulement le malheur s’est abattu
Et Serpentard s’est détaché d’eux.
Maintenant, œuvrez en paix
Réparez cette erreur passée
Car en temps de peur et de malheur
Seul l’unification donnera force
À celui qui a confiance
Et en qui tous ont confiance.
Commencez maintenant,
Et ensemble applaudissez
Le choix que je ferai
Quand sur votre tête vous me mettrez.
Le silence remplaça les paroles du chapeau. Des murmures étonnés et des applaudissements se firent alors entendre. Le professeur McGonagall ouvrit le parchemin et passa les noms un par un, sous le silence pesant de ceux qui assistaient à cette cérémonie. A chaque nom, des applaudissements se faisaient entendre. Harry remarqua que, suivant les conseils du choixpeau, les Serpentards applaudissaient à chaque nom, même à ceux qui étaient envoyés à Gryffondor. Il plissa les yeux, remarquant que son pire ennemi, Drago Malefoy, étaient en train de déconseiller aux gens de le faire. L’appel des noms se finit par « Wiliams, Parris », qui avait été envoyée à Gryffondor. À présent, tout le monde attendait le discourt de Dumbledore, en train de parler à celui que Harry supposa être le nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal.
Dumbledore se leva et regarda tout ses élèves par dessus ses lunettes en demi-lune.
Une nouvelle année commence aujourd’hui. Je suis heureux que vous soyez tous là, saint et sauf, et que personne ne soit blessé, comme ça a été le cas pour de nombreux malheureux moldus…
Ceux qui avaient des parents d’origine moldus, et même ceux qui n’en avaient pas comprenaient, étant donné que la Gazette du Sorcier avait publié de nombreux article traitant de ce cas. Pour la première fois depuis sa parution, le journal sorcier s’intéressait à ce qui arrivait dans un monde qui côtoyait le leur. Harry se souvenait très bien de ces articles. Plus que tout, il voulait se tenir aux dernières nouvelles, et bien lui en pris. Plus que jamais les protections autour de lui avaient été renforcées. Des carnages moldus faisaient rages, il y avait bien des morts et des blessés. Les moldus prenaient ça pour des mines antipersonnelles ou bien des gaz nocifs, mais peu d’entre eux le croyaient : pourquoi des mines seraient-elles en pleine ville? Ça n’avait aucun sens… mais étrangement, Voldemort ne semblait pas s’attaquer aux sorciers. Harry avait la nette impression que c’était pour un entraînement. Son attention se reporta sur Dumbledore qui continuait son discourt de début d’année.
… et plus cette fraternité qui devra nous unire sera grande, plus nous auront de chances de nous en sortir. Maintenant, je voudrais vous dire qu’à la demande de Rusard, le concierge de notre école…
il pourrais pas se faire renvoyé un jour, lui? Murmura Ron avec hargne, ce qui fit sourire ceux qui l’avaient entendu
… que les pétards sorciers seront dorénavant interdit dans cette école. Compris, peeves?
Le fantôme se tenait dans le fond de la salle. Entendant son nom, il fit un tour dans la salle d’un rire dément avant de s’enfuir par le plafond de la salle.
Notez aussi, pour les premiers années, et pour ceux qui peuvent l’avoir oublié, que la forêt bordant l’école est strictement interdite aux élèves non accompagnés, et encore. Alors, pour votre plus grand plaisir, je vais abréger ce discours pour vous permettre de manger à votre goût!
Dumbledore se rassit et d’un commun accord, tous les plats qui composaient le festin apparurent. Ron, les yeux avides, s’exclama de joie quand il vit toute la bonne nourriture qui s’étalait devant lui :
J’AI FAIM!
Oh toi Ron on te connaît, t’as tout le temps faim, ça changera jamais…
Qu’est-fe que tu infinue par la?
Que fu fe fourre a fafe en manfant, Fon…
Rholala… vous ne changerez jamais! Jamais!
Hermione se servit généreusement une part de steak bien cuite tendit que ses deux amis tentaient désespérément d’avaler ce qui leur empêchait de parler. Tous se régalaient des aliments qui s’étendaient à perte de vue sur les tables, croquant avidement dans une cuisse de poulet, sirotant leur jus de citrouille ou s’empiffrant de pâtés. Après que les assiettes se soient vidées, les desserts apparurent et tous ceux qui croyaient ne plus avoir de place décidèrent que leur estomac pouvait supporter une surdose de sucre.
Vous avez remarquez, dit Ron, Dumbledore a dit son discourt avant le festin aujourd’hui…
Bah ça nous aura permis de manger plus tôt! Eu en fait ça a aiguisé notre apétit… Lui répliqua Harry en souriant.
Ron et Hermione leur rendit son sourire. Depuis un long moment, en fait depuis la mort de Sirius, ils ne l’avaient plus revu sourire. Sans doute l’air de joie et de fête de la Grande Salle pouvait-elle changer les choses…
On entendit soudain une détonation venant de la table des professeurs. Un silence se fit dans la salle, puis tous éclatèrent d’un grand rire. Un élève était parvenu à se glisser près de la table des professeurs et à jeter, dans la soupe que le professeur Rogue était en train de manger, une chose ressemblant à un rat géant. Le professeur Rogue, en geste de défense, avait attaqué ce rat, qui s’était alors transformé en corbeau géant qui s’attaquait maintenant aux cheveux sales du professeur de potion.
Je croyais qu’ils ne les avaient pas encore mis en vente, réussis à dire Ron entre deux éclats de rire
Qui ça? Finit par demander Hermione
Fred et George! Leur boutique marche à merveille! Ce qu’on a mis dans la soupe de rogue, c’était leur nouvelle invention.. attend… un… en fait je crois pas qu’ils aient trouvé un nom…
Et ils se disent productifs..
Ils le sont! Ils envoient beaucoup d’argent à la famille!
Les derniers desserts finis, Dumbledore se releva, demandant le silence.
Je croyait qu’il avait déjà fait son discourt! Murmura Seamus à ses confrères.
Bien! Nous voilà maintenant tous rassasiés! Je voudrais donc maintenant vous présenter celui qui vous enseignera la Défense contre les Forces du Mal, le professeur Rockshield!
Des applaudissements fusèrent de toute part, comme c’était la tradition lorsqu’un nouveau professeur faisait son apparition à Poudlard. Seulement, ils s’arrêtèrent bien vite en voyant un étrange oiseau arriver et foncer directement sur le directeur de l’établissement. Après avoir rendu sa lettre à Dumbledore, le faucon noir piocha dans la coupe de jus de citrouille avant de s’en aller aussi vite qu’il était arrivé. Désormais, on pouvait entendre une mouche faire écho dans la Grande Salle tellement elle était silencieuse. Tous attendaient impatiemment le verdict de leur directeur. Après un long moment, il leur parla.
Eh bien… dans quelques temps, certains élèves d’une école Québécoise viendront nous rejoindre ici. Ils seront répartis dans les maisons et passeront l’année scolaire avec nous. Ce banquet est maintenant terminés, retournez tous dans vos dortoirs.
Ça se termine plutôt brusquement… et étrangement…
La remarque de Harry laissa froid les autres, qui suivaient leur préfêt-en-chef en direction des dortoirs. Tous montèrent les marches qui menaient à la Tour Nord, se séparent des autres maisons qui allaient en sens contraire. Arrivés dans le dortoir, Harry, Ron et Hermione allèrent directement sur leurs fauteuils préférés, au coin du feu. Ils parlèrent longuement de tout ce qu’ils avaient fait pendant l’été et de leurs résultats scolaires. Tous furent enchantés en découvrant que tous avaient passés avec des notes Optimal, et quelque Efforts Exceptionnels et Acceptable pour Harry et Ron, Acceptable étant dans le cour d’Histoire de la Magie.
Finalement, vers 11h, fatigués, ils allèrent se coucher dans leur lit respectif, trouvant rapidement le sommeil et sombrant dans des rêves incroyables, en attente de la journée à venir.
chapitre 2 : A venir
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